
Attention, je n'ai pas dit que c'était une généralité qui concerne toutes les écoles.
Certaines font un effort : Dupont signalait le Frenoy, je peux citer la Poudrière. Un partenariat avec la Sacem et de l'autofinancement lui permet de dégager en moyenne un budget son/musique de 1200 euros par films de fin d'étude, hors comédiens de voix. Pas de quoi briser la patte à un canard, mais pour les étudiants c'est une somme, qui les responsabilise dans leurs échanges avec nous. (Pour info, la Poudrière coûte 1000 euros/an à l'étudiant).
Quant à l'aspect carte de visite... D'expérience ça l'est bien plus pour les réals et l'école que pour nous, et puis ce n'est pas un exercice réservé aux compositeurs ou ingé sons débutants : l'échange avec un professionnel du son expérimenté est formateur.
Nous nous plaignons souvent de la prise en compte très tardive, si elle existe, de la conception du son à l'image par les prods et les réals. Et partant des diffiultés budgétaires. Or il semble que bien souvent, ça commence à l'école
