Bilgert a écrit :Après avoir visionné 52 minutes de guerre sans son, la seule question qu’on se pose c’est, pitain comment je vais faire, c’est du délire !
Noyeux Joël
GC
Précisément sur cette question fondamentale, ma réponse personnelle est la suivante.
Ce qui est le plus important pour faire, puisque faire est LA question est de faire en expliquant pourquoi et comment, c'est-à-dire jouer la transparence. Il est plus que difficile de jouer à un jeu ou seul l'interlocuteur connaît les règles du jeu.
Il faut, à mon sens, dire simplement quel est son point de vue, c'est simple et cela constitue une base pour pourvoir travailler et dire à l'autre : voilà face à cette question, moi j'ai fait comme ça. Ça laisse le champ libre pour d'autres points de vue. Finalement, chacun garde un espace de liberté. Le créateur donne ses règles et fait selon …, le spectateur peut partir de ce point de vue ou bien d'un autre, le critique peut lui-elle aussi en adopter un autre, etc… Finalement, ceci a l'avantage de respecter la personne, ce qui n'empêche pas de partir sur une autre démarche, mais au moins il y a un point de départ commun.
Concrètement, et pour faire très simple, dans un jeu vidéo surtout avec un son 3D et + je vais largement augmenter la réalité, en l'amplifiant et en la déforment, parce que c'est ça qu'on veut. Dans un film historique, qui se veut lui respectueux de l'histoire, là je suis obligé de revenir le plus prêt possible de la source initiale, sinon le réel est falsifié et alors là ce n'est plus un film historique.
